Pierre Miville
Pierre Miville vit le jour le 1602 à Canton de Fribourg, en Suisse. Il était un enfant dont la lignée reste à explorer.
Il s'unit religieusement avec Charlotte Maugis Charlotte Maugis (1607 - 1676) Voir sa fiche en 1629 à Canton de Fribourg, en Suisse. De cette union sont nés 6 enfants : Marie Miville Marie Miville (dates inconnues) Voir sa fiche , François Miville François Miville (dates inconnues) Voir sa fiche , Aimée Miville Aimée Miville (dates inconnues) Voir sa fiche , Madeleine Miville Madeleine Miville (dates inconnues) Voir sa fiche , Pierre Miville Pierre Miville (dates inconnues) Voir sa fiche et Jacques Miville Jacques Miville (1639 - 1688) Voir sa fiche
Son cycle de vie s'acheva en 1669 à Lauzon, Q.c, Canada (Actuellement Levis) à l'âge de 67 hivers. Il laissa derrière lui un héritage précieux par l'intermédiaire de Marie Miville Marie Miville (dates inconnues) Voir sa fiche , François Miville François Miville (dates inconnues) Voir sa fiche , Aimée Miville Aimée Miville (dates inconnues) Voir sa fiche , Madeleine Miville Madeleine Miville (dates inconnues) Voir sa fiche , Pierre Miville Pierre Miville (dates inconnues) Voir sa fiche et Jacques Miville Jacques Miville (1639 - 1688) Voir sa fiche , et ses 119 descendants.
✨ Pierre était l'aîné d'une fratrie de 0 enfants.
✨ Il appartient à la 1e génération de sa lignée paternelle.
🌳 Arbre Racine de Pierre
Voici un aperçu rapide de l'arbre généalogique depuis les parents directs.
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Origine du nom Deschênes
📅 2026-06-19✏️ Rédigé par Sylvain Lagacé
📖 Carnet de Souvenirs & Notes
Anecdotes familiales, transcriptions historiques et souvenirs partagés
Note (BIRT)
Note (DEAT)
Note (DEAT)
« Vingt ans de labeurs en Nouvelle-France auront cependant permis au pionnier helvète d’établir sa famille dont le nom s’étendra partout en Amérique du Nord dès le XVIIIe siècle » écrit Raymond Ouimet dans son ouvrage Pierre Miville, un Suisse en Nouvelle-France.
Pierre Miville épouse la Charentaise Charlotte Maugis (Mauger) avant 1632, à Brouage en France. Née vers 1607, elle traverse dans la colonie en même temps que son mari et leurs six enfants.
Vers la fin de l’été 1649, Pierre Miville et sa famille entreprennent la traversée depuis le port de La Rochelle. Le 28 octobre 1649, on lui concède, ainsi qu’à son fils François, une terre dans la seigneurie de Lauzon. La famille s’y installe. Pierre Miville y est capitaine de milice.
En 1665, Pierre Miville, ses fils François et Jacques et quatre compatriotes suisses reçoivent une concession dans la Grande-Anse de La Pocatière, au sud des premières concessions ; on l’appelle le « canton des Suisses fribourgeois ». Selon l’époque et le contexte, la Grande-Anse désigne des territoires différents. Jusqu’en 1715, elle s’étend sur une quinzaine de kilomètres entre la pointe de Saint-Roch-des-Aulnaies et celle de la rivière Ouelle.
En 1656, Nicolas Juchereau reçoit, en concession du gouverneur Lauzon, un territoire qui correspond en gros aux premières concessions des paroisses de Saint-Roch-des-Aulnaies et Sainte-Anne-de-la-Pocatière. En 1670, Juchereau en cède une partie à son gendre Pollet de La Combe-Pocatière, époux de sa fille Marie-Anne. Elle correspond à peu près à ce qu’on nomme aujourd’hui La Pocatière et Sainte-Anne-de-la-Pocatière. En 1672, après le décès de La Combe-Pocatière, l’intendant Talon concède ce territoire à sa veuve Marie-Anne Juchereau, fille de Nicolas et de Thérèse Giffard ; ce territoire est la seigneurie de La Pocatière.
Aujourd’hui, la Grande-Anse désigne une partie de la Route 132 et une piste cyclable reliant Rivière-Ouelle et Saint-Roch-des-Aulnaies. La « Boucle cyclable de la Grande-Anse », avec ses trois circuits distincts, ceinture les municipalités de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, de Sainte-Louise et de Saint-Roch-des-Aulnaies
Note (DEAT)
Pour ajouter aux malheurs de la famille, les créanciers demandent, en 1674, que la veuve Miville soit mise en tutelle «attendu qu'elle est en démence». C'est François Miville qui devient le tuteur de sa mère. Celle-ci décède le 10 octobre 1676, et aussitôt, les quatre filles de Pierre Miville liquident ce qu'elles avaient reçu en héritage de leur père au profit d'Alexandre Petit, marchand à La Rochelle, tandis que François et Jacques semblent avoir réglé leurs affaires plus tard.
Il reste donc beaucoup d'incertitudes, de points d'interrogation et de zones grises dans le dossier de nos connaissances sur Pierre Miville. Peut-être pourrons-nous un jour combler certaines lacunes et éclaircir les points obscurs dans la biographie de notre ancêtre.
* Les informations présentées ci-dessus proviennent des arbres d'ancêtres numérisés et sauvegardés de notre patrimoine.